Bienvenue dans ce qui ne sera pas l’article le plus glamour, existant ou palpitant de ce blog mais qui sera en revanche peut être celui le plus utile si vous prévoyez une mobilité aux États Unis puisqu’on va parler administration et préparation avant le départ.
Un peu de contexte pour débuter. Je suis en licence information communication depuis maintenant 3 ans, à l’université de Clermont Ferrand, et j’ai l’incroyable opportunité de pouvoir passer un semestre à l’étranger pour finir mon diplôme.
Retour au commencement : en deuxième année de licence, quand j’ai dû choisir ma destination parmi les Pays Bas, la Norvège, les Etats Unis, la Chine, le Japon et tant d’autres pays qui font rêver. Après avoir étudier toutes mes options, j’hésite beaucoup mais en réalité aucune surprise, mon choix se porte sur les Etats Unis. Une aventure incroyable; 6 mois d’études dans une université américaine !
Alors voilà, j’ai décidé de partager tout ça avec vous, de tout vous noter, si ça peut aider ou inspirer mais aussi si ça peut me permettre de ne pas oublier les détails de ce qui va surement être le voyage le plus fou de ma vie.
C’est en octobre que tout à commencer à se concrétiser avec la nomination. A partir de là tout s’accélère.
On a les dates du semestre donc (avec 4 autres étudiantes) on réserve nos billets d’avion pour le 12 janvier au départ de Paris, direction Oklahoma City, et le retour pour le 14 mai, date à laquelle on doit quitter la fac, (mais pas le pays, puisque l’on peut résider au États Unis encore 1mois après la fin de notre visa). Je prévois donc un vol modifiable pour, qui sait, rester 1 ou 2 semaines de plus dans une autre ville.
Dans le même temps, débutent nos candidatures pour les bourses de mobilité, celle de la région, celle de la ville de Clermont, et celle du Crous. On reçoit le DS 2019 pour pouvoir réaliser notre Visa J-1. Et je reçois (il serait temps je suis d’accord avec vous) mon passeport.
Et c’est déjà beaucoup d’informations, sans oublier les cours, les examens, et la vie tout simplement.
Puis arrive le moment de faire le visa, rien de compliqué toujours mais énormément de formulaires à remplir, et le stress de tout avoir en ordre pour le rendez vous a l’ambassade, à Paris.
C’est tout début décembre que je suis monter à la capitale, et après avoir passé 4 postes de sécurité, présenté mes documents, et répondu à 2 questions j’étais « good to go ».
Entre temps j’avais reçu mes codes d’accès aux sites de l’université américaine, petit à petit j’ai eu de plus en plus d’information sur comment aller se dérouler ma vie la bas, ce qui a été vraiment réconfortant et remotivant.
J’ai pu accéder aux cours, qui se choisissent de À à Z, avec quelques instructions bien sur, et toujours dans la communication. J’ai opté pour des cours de Design, de Storytelling, ou encore de Communication Internationale. Et qui dit choisir ses cours veut dire créer son emploi du temps, et s’assurer que tout match en terme d’horaire et de lieu, autant vous dire, c’est un métier.
J’ai pu voir les options de logement. Je résiderais donc sur le campus, dans la résidence Traditions Square East, dans un appartement avec 3 autres étudiantes, dans lequel se trouve 4 chambres, 2 salles de bains, une cuisine, un salon et une machine à laver (un peu anecdotique mais ça peut avoir son importance).
J’ai dû choisir des options de mutuelle et d’assurance santé; prendre celle de la fac qui couvre uniquement la période de cours, ou en trouver une en France mais qui doit impérativement répondre aux critères de la fac. Un vrai casse tête que (et ne suivez pas mon exemple) j’ai résolu seulement quelques semaines avant le grand départ.
Toujours en lien avec la mobilité j’ai du déménager mon appartement à Clermont, dire au revoir au fur et à mesure, bien sûr faire mes valises, changer mon forfait mobile, etc. Est ce que je prend un oreiller, une couette ? Combien de valise il me faut ? Est ce que j’ai des adaptateurs ? Un sèche-cheveux ? Des médicaments ? Des serviettes de toilettes ?
Bref, la préparation est déjà un périple en elle même. Mais une fois vos valises bouclées, vos documents bien organisés dans votre sac et votre test antigénique négatif, c’est très satisfaisant de voir ce qu’on a déjà réussit à accomplir et ce qu’on s’apprête à vivre.
Je suis persuadée que ces longs mois de pure logistique vont en valoir la peine, et je vous propose de découvrir ça au prochain chapitre.

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